01Quelle est la différence entre le laser et l’électrolyse ?+
Le laser cible la mélanine et convient particulièrement aux poils foncés sur des zones étendues. L’électrolyse traite chaque follicule individuellement, sans dépendre de la couleur du poil : elle convient donc aussi aux poils blonds, roux, blancs, au duvet et aux finitions après laser.
02Est-ce vraiment définitif ?+
Un follicule correctement traité par électrolyse ne produit plus de poil. Pour le laser, on parle de réduction durable de la pilosité. Dans les deux cas, plusieurs séances sont nécessaires pour suivre les différents cycles de croissance, avec un protocole adapté à votre situation.
03Combien de séances faut-il prévoir ?+
Cela dépend de la zone, de la densité, du type de poil et du contexte hormonal. Pour l’électrolyse, l’accompagnement peut s’étendre de 12 à 18 mois, parfois davantage, avec des rendez-vous rapprochés au début puis progressivement espacés.
04Est-ce douloureux ?+
La sensation varie selon la personne et la zone : chaleur, picotement ou légère gêne. Les réglages sont adaptés à votre sensibilité et des pauses sont possibles pour préserver votre confort.
05Comment préparer une séance d’électrolyse ?+
Évitez la cire et la pince pendant 2 à 3 semaines. Le poil doit rester présent dans le follicule et mesurer idéalement 2 à 3 mm. Venez avec une peau propre, sans autobronzant ni actifs irritants le jour du rendez-vous.
06Que faire après la séance ?+
Pendant 24 à 48 heures, évitez sauna, hammam, piscine, sport intense, gommage et maquillage sur la zone traitée. Nettoyez doucement, hydratez et appliquez une protection SPF 50 en cas d’exposition.
07Quelles sont les principales contre-indications ?+
Grossesse, infection ou plaie active, herpès en poussée, coup de soleil et certains traitements peuvent imposer de reporter ou d’adapter le soin. Un pacemaker ou défibrillateur nécessite un avis médical. Chaque situation est évaluée avant traitement.
08Peut-on traiter une pilosité liée au SOPK ou à la thyroïde ?+
Oui. Les poils présents peuvent être traités, mais un déséquilibre hormonal peut en stimuler de nouveaux. Un entretien ponctuel et, si nécessaire, un suivi médical en parallèle permettent de construire un objectif réaliste.